Haïti

2016

Haïti a enfin un président, Jovenel Moïse, 48 ans, entrepreneur agricole enrichi dans le négoce de bananes et poulain du président sortant Michel Martelly. Après des suspicions de fraudes, son élection a finalement été validée officiellement par la Commission électorale. Elle met fin à un an de vacance du pouvoir. Jovenel Moïse mise sur l’agriculture pour sortir le pays de la misère. Souhaitons qu’il parvienne à relever les nombreux défis qui se présenteront et dans un climat politique apaisé et stable, à conduire son pays vers le développement.

 Léogane, école de Bel Air.

Robenson Beauvais qui était directeur de l’école est parti au Chili et Sarah Lerenard notre correspondante, ancienne bruzoise est revenue en France. Les nouvelles nous sont transmises par Oriol le nouveau directeur de l’école. Elles nous ont appris qu’il y avait 90 élèves inscrits, dont 5 jeunes handicapés, répartis sur 5 classes de 20 élèves en moyenne pour 5 enseignants.

- un professeur pour les 3 niveaux de maternelle

- un professeur pour CP1 et CP 2, un professeur pour CE1, un professeur pour CE2

- un professeur pour CM1 et CM2 (Oriol qui est également directeur)

L’an dernier, l’école comptait 90 élèves aussi. En septembre, 29 ont validé l’examen de fin primaire et sont passés au collège Fraternité à Fondwa. Cette école est aidée par l’APF, (association des paysans de Fondwa), en partenariat avec le CEIPAL (Centre d’Etudes et d’échanges Internationaux Paysannes et d’Actions Locales) de Lyon. Cependant, bien que voisine, l’école primaire Fraternité est trop chère pour certains enfants, c’est pourquoi ils lui préfèrent l’école de BelAir où l’inscription est de 1 € par enfant/an.

Nous avons envoyé au total en 2016, 2700 € pour les salaires, puis 500 € pour la réparation du toit après le passage de l ‘ouragan et 400 € pour le rachat de meubles et fournitures pour les professeurs, la direction et les élèves : livres, petite armoire, petit bureau, craies, crayons.

Peu après le passage de l’ouragan, les habitants se retroussaient les manches avec courage pour reconstruire le toit. Une ONG américaine a réparé la clôture et a fait un don de jouets.

Nous avions suggéré aux responsables de s’intéresser à l’association AFAM à Marbial où les habitants sont très impliqués dans l’avenir de leur vallée. Les jeunes sont sensibilisés au problème de la déforestation et on les encourage à reboiser en contrepartie d’une aide financière pour leur scolarité.

Nous sommes prêts à soutenir un tel projet à Léogane. A cette fin, Emmanuel Beauvais qui doit se rendre à Léogane du 7 fevrier au 13 mars, ira à Marbial voir AFAM avec Brunel son frère, Oriol le directeur et Junior un professeur.

Port au Prince, école de Bizoton.

Ce secteur a été moins touché par l’ouragan et la rentrée de septembre 2016 s’est bien passée. L’école compte à ce jour en maternelle et primaire 240 élèves répartis dans 9 classes, 32 élèves en 6ème et 29 en 5ème. En 2016, nous avons envoyé 3500 €. Le directeur Jean-Robert Charles a demandé notre aide pour renouveler le mobilier scolaire. Nous souhaitons un devis.

2015

La situation politique est toujours aussi confuse. Après le 1er tour des élections le 25 Octobre, le Conseil électoral avait repoussé le second tour de l’élection présidentielle au 24 Janvier mais il vient de l’être une nouvelle fois, sans date! Cette situation aurait perturbé la rentrée scolaire prévue à la mi-septembre et les enfants ont tardé à reprendre le chemin de l’école .

Léogane, école de Bel Air.

Les nouvelles transmises par le directeur Robenson Beauvais ou par Sarah Lerenard de l’association GOALS, qui se rend tous les deux mois environ dans la petite école, nous ont appris qu’il y avait 85 élèves inscrits pour 6 enseignants. Ceci peut paraître surprenant mais un professeur supplémentaire permet de faire vivre une famille!

Nous avons envoyé 2700€ pour les salaires, 400 € pour l’achat de matériel pédagogique et 900€ pour le dernier achat de chèvres. Chaque famille ayant un enfant scolarisé a maintenant une chèvre et le cheptel est de50 chèvres. Les premiers chevreaux ont été ven-dus, l’argent obtenu est placé sur un compte à part.

Malheureusement il n’y a pas de cantine…Le toit des bâtiments attend toujours d’être réparé. Le devis est de 37680 HTG(gourdes) soit environ 600€.

Enfants et enseignants apprécient beaucoup la venue de Sarah ou de ses collègues ( distribution de médicaments, pratique de jeux de ballon pour apprendre les règles d’hygiène et de citoyenneté).

Port au Prince ,école de Bizoton.

L’année scolaire 2014-2015 a été très satisfaisante et les élèves ont obtenu de bons résultats.

Depuis la rentrée il y a 8 classes( dont une classe de 6e) et l’école compte actuellement 212 élèves. Nous avons envoyé 4000€ pour les salaires et 1000 € pour la 2e tranche du micro-crédit.

20 familles ont reçu 2500 gourdes soit environ 50 €. Les intérêts versés par les parents bénéficiant du micro-crédit sont un revenu appréciable.

La location de livres scolaires achetés l’année précédente fonctionne bien

2014

visite des 2 écoles sur place par Rémi Poupard en novembre

École de Bel Air à Fondwa en Léogane.

Cette petite école de montagne créée par un association de paysans est située à 15 km de Léogane. Elle compte une bonne centaine d’élèves pour 5 enseignants dont le directeur et fonctionne du lundi au vendredi de 8h à 13h.

Elle a très peu de moyens car les frais de scolarité sont de 1€ par enfant pour 1 an mais malgré cela tous les enfants ne sont pas scolarisés. Elle n’a pas de matériel pédagogique, pas de livres…R.Poupard leur a apporté un ordinateur, une trousse de premiers secours et des maillots de foot.

En 2014 nous avons envoyé 2700€ pour le salaire des instituteurs (environ 80 € par mois). Nous avons également fait parvenir 1000 € pour le troisième achat de chèvres. Le troupeau compte maintenant 35 bêtes et les premiers chevreaux ont été vendus ce qui a permis l’achat de fournitures pour la rentrée d’octobre. Nous avons atteint notre objectif: l’autonomie financière… à long terme bien sûr.

Autres soucis pour cette école: la toiture a besoin d’être réparée et la cantine n’est pas réouverte.

Point positif: grâce à l’association « Mères pour la paix », le captage d’eau a été réalisé: l’école est alimentée et des fontaines permettent aux habitants d’avoir de l’eau sans faire des kms.

 

Ecole de Bizoton en Port au Prince.

Cette école de quartier défavorisé est malgré tout, mieux équipée que celle de Léogane.

A la dernière rentrée, elle avait 220 élèves pour 2 classes maternelles( préscolaires) et 6 classes primaires( années fondamentales).Le personnel comprend: sept professeurs, un directeur, un économe, un censeur et un technicien. Les cours sont donnés du lundi au vendredi de 8h à 12h30 et les résultats aux examens sont très satisfaisants.
Les frais de scolarité sont de 4€ par an et par enfant et un enseignant gagne 90€ par mois. En 2014 nous avons envoyé 4000€ pour les salaires.
D’autre part, le directeur J.R Charles va instaurer un système de prêt avec le don de 1200€ suite au décès d’une de nos adhérentes: il a acheté des manuels scolaires (photo ci dessous) pour les prêter aux élèves qui ne peuvent en avoir faute de moyens de leurs parents.
Nous avons également fait parvenir 3000€ pour la mise en place d’un micro-crédit.23 familles ont reçu entre 60 et 120€ afin d’avoir un petit commerce et elles remboursent 5% chaque mois.Ce dispositif est contrôlé par un comité de 3 membres dont le curé de la paroisse.
L’ordinateur, la trousse de premiers secours et les maillots de foot remis par R.Poupard ont été très appréciés.

2013

le pays traverse une grave crise politique. Le gouvernement en place n’a pas su prendre les bonnes décisions pour rassembler le peuple haïtien. En 2012, il devait organiser des élections municipales , il ne l’a pas fait et il a nommé des maires arbitrairement. En 2013 il devait y avoir des élections législatives, en vain. Les partis politiques de l’opposition ont demandé le départ du président Martelly et de son gouvernement mais tous s’accrochent au pouvoir.

Depuis ce 24 janvier, tous les partis de l’opposition, le gouvernement, des parlementaires, des représentants de la société civile sont rassemblés sous la conduite de la présidence de la conférence épiscopale d’Haïti pour réfléchir et prendre des décisions pour une sortie de crise. Nous espérons que cette réunion débouchera sur un bon consensus politique bénéfique pour le peuple haïtien. Pour l’éducation, l’action du gouvernement est toutefois positive car le président a fait de ce domaine une priorité en voulant que tous les enfants sachent lire et écrire. Il y a plus d’écoles et elles reçoivent toutes une petite aide de l’état.

École de Bizoton à Port au Prince.

L’année 2013 n’a pas été facile pour cette école de quartier très défavorisé. A la rentrée 2012, en raison de grosses difficultés financières, les classes secondaires de 6e et 5e ont été fermées. 331 élèves ont fréquenté l’école primaire mais 130 familles n’ont pu régler les frais de scolarité (40€ par an). Les salaires des enseignants ont augmenté et malgré une aide de l’état , l’école a une dette de 800€. D’autre part le bâtiment construit avec notre aide après le séisme n’a pas résisté au dernier cyclone. Nous avons versé 4500€ pour le fonctionnement de l’école et envoyé 600€ pour l’achat d’un ordinateur. Le directeur J.R Charles aimerait instaurer une banque de livres achetés par l’école et loués aux enfants. Il souhaite également mettre en place un système de microcrédit pour les parents.

École du Bon Samaritain de Bel Air à Léogane (Fondwa).

Cette école compte environ 130 élèves et fonctionne bien avec 5 instituteurs. Les résultats scolaires sont satisfaisants mais l’équipe enseignante aimerait disposer de matériel éducatif. 2700€ ont été versés pour les salaires et 1000€ pour l’achat de nouvelles chèvres à « prêter » aux familles. Le cheptel de l’école est maintenant de 45 bêtes, aucune n’a été vendue et il faut encore attendre pour avoir un retour financier. Petit point noir: la cantine est fermée car l’aide du Programme Alimentaire Mondial est arrêtée. Depuis le séisme et les différents cyclones, il y a un gros problème de captage d’ eau. Grâce à l’aide financière de l’association « Mères pour la paix », les travaux vont pouvoir enfin avoir lieu

2012

Le 12 Janvier 2010, un séisme dévastait Haïti faisant 250 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 millions de sans abri. Près de 3 ans plus tard, un quart d’entre eux (360 000) vit encore dans les 496 camps d’urgence dressés juste après la catastrophe. La plupart sont là depuis tout ce temps. Ils sont en majorité sans emploi. Les familles sont le plus souvent monoparentales. L’OIM (Organisation Internationale des Migrations) lance un appel à l’aide internationale de 2 millions de dollars pour aider financièrement les familles qui sont toujours dans ces camps.(OF du 22.23 Décembre)

En Septembre, la tempête Isaac est passée sur le pays, a fait des morts, beaucoup de dégâts matériels et a détruit une partie des cultures. Et en Octobre le cyclone Sandy a eu les mêmes effets dévastateurs.

Aussi, aujourd’hui, en Haïti, la flambée des prix des denrées alimentaires précipite de nombreuses personnes dans une misère extrême, alors que le petit État qui a porté au pouvoir l’ancien chanteur populaire Michel Martelly tente toujours de se remettre du séisme. La fluctuation des prix n’est pas un phénomène nouveau en Haïti, le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental dont l’économie repose fortement sur les importations.

Le président Michel Martelly a déclaré « Il faut commencer par former l’homme haïtien avant de construire des bâtiments ».

C’est bien la mission de Bruz Solidarité dans ce pays: L’EDUCATION des enfants.

Ecole de Bel Air à Léogane :

L’année scolaire 2011-2012 s’est bien passée En 2012, nous avons fait parvenir 2700€ pour les salaires des enseignants. En Septembre la rentrée se préparait pour 107 élèves et 6 professeurs  mais avec Isaac elle a été repoussée au 1er Octobre. Après le passage de Sandy en Octobre la situation est devenue inquiétante : problème avec le captage d’eau et de plus l’école ne reçoit plus d’aide alimentaire.

Toujours en 2012, nous avions proposé de financer l’achat de chèvres. L’association qui gère l’école a accepté notre idée et rédigé un « contrat » : les chèvres seront la propriété de l’école, chaque animal sera confié à une famille et les chevreaux à naître seront vendus au profit de l’école. Cette vente va lui permettre d’aller vers l’autonomie financière.1000€ ont été envoyés pour la mise en place du projet : 16 chèvres ont été achetées et malgré Isaac et Sandy, elles vont bien.

Ecole de Bizoton à Port au Prince.

Lors de l’année scolaire 2011-2012, nos efforts se sont beaucoup orientés vers l’école de Bizoton qui compte plus de 600 élèves. Après la visite de Bernard Durandis en Haïti au mois de janvier dernier, nous avons envoyé exceptionnellement 2000€ pour aider le directeur à payer les instituteurs. Nous avons appris que Bruz Solidarité est la seule source de financement de l’école (à part les quelques parents qui sont en mesure de payer les frais de scolarité) contrairement à ce que nous pensions. Depuis le séisme de 2010, le nombre des élèves a augmenté et les parents ont de plus en plus de difficultés à payer. Le directeur «a du mal à joindre les deux bouts » et à garder les enseignants.

Comme soutien habituel, nous avons envoyé 2000€ en février 2000€ en octobre pour la rentrée des classes et 1000€ en décembre. Après le passage, fin octobre, de l’ouragan Sandy qui a fait plus de 60 morts et causés beaucoup de dégâts matériels dans le pays, Bruz Solidarité a décidé d’envoyer 2000€ début novembre pour réparer les toits de l’école C’est une école en souffrance financièrement mais qui joue un rôle important dans un bidonville : éducation, encadrement des enfants et des jeunes du quartier, soutien moral pour les parents. Ses résultats sont très encourageants : 93% de réussite aux examens officiels.

Action avec l’association Véterimed.

En 2005, Bruz solidarité avait choisi d’investir dans le programme « Manman Bèf  » afin qu’un éleveur haïtien puisse bénéficier d’une vache placée en gardiennage. La production laitière lui permet ainsi d’améliorer son revenu et son niveau de vie. Nous avions acheté une vache pour 560€ et en 2012 le contrat est arrivé à son terme. Nous avons choisi de réinvestir la totalité du capital+les intérêts dans le financement d’une nouvelle vache.

2011

à Leogane :

message d’Emmanuel Beauvais en Septembre :

« 127 enfants pour l instant mais on ne peut pas ouvrir ,l état haïtien a reporté l école pour 3 Octobre

il faut attendre mi Octobre pour voir comment on pourra échanger avec une classe mais, ç’est possible de faire ça ç est une bonne chose.On a une petite réparation à faire

parce que le vent a emporté 3 feuilles de tôles.On a le temps parce que l ouverture ç est 3 Octobre. On a 6 profs, 2 femmes pour la cantine et un gardien.

Les ONG nous donnent des formations et des matériels ,Elles veulent pas nous aider à payer les profs. »

Nous avons envoyé 1700 € à la rentrée en Septembre pour participer au versement du salaire des instituteurs (le salaire est de 80 € en moyenne par mois). Un complément sera envoyé en Février

Emmanuel Beauvais à Léogane

à Bizoton :

Nous avons le projet de les aider pour construire une classe supplémentaire suite au séisme.

mail de François Derius (notre interlocuteur) :

« Jean Robert (directeur de l’école) fais de son mieux pour le plan de l’école et de mon coté je l’aide mon mieux en le mettant en contact avec un ami ingénieur.

La réouverture des classes se fera au début du mois de septembre avec un effectif d’environ 500 enfants. »

Nous avons envoyé 1500 € à la rentrée en Septembre pour participer au versement d’une partie du salaire des instituteurs. Un complément sera envoyé en Février

bizoton

En juillet, nous recevons un lettre de remerciement de Bizoton

En mai, le directeur de l’école Charles Jean Robert nous envoie un courrier de l’utilisation des fonds : salaires de Mars et achats en alimentation

4500 gourdes haïtiennes = 82 €

2010

Cette année restera pour Bruz Solidarité l’année du séisme en Haïti.

Depuis le 12 Janvier, date de la catastrophe, toutes les actions se sont faites en pensant aux deux écoles que nous aidons financièrement depuis plusieurs années : l’école de Bizoton en banlieue de Port au Prince et l’école de Bel Air à Léogane.

Très vite des nouvelles sont arrivées par l’intermédiaire de nos correspondants : François Derius pour Port au Prince et Emmanuel Beauvais pour Léogane. Ils nous ont donné la situation matérielle et humaine et fait part de leurs besoins.

« récit du séisme » : actions et manifestations menées pour leur venir en aide.

Nous remercions chaleureusement tous les donateurs, adhérents, sympathisants, les conseils municipaux, les associations, les commerçants, les enfants et leurs enseignants pour leur générosité

Le montant des dons est de 9046,74 €

Travail avec le Collectif35 des amis d’Haïti.

Suite au séisme, le collectif 35 des amis d’Haïti s’est reconstitué. Un nouveau conseil d’administration, auquel a participé Bruz Solidarité, a été élu pour gérer l’urgence. Un certain nombre d’actions et de manifestations ont été organisées ou coordonnées par le collectif. Les fonds obtenus ont été attribués, après examen par une commission, aux différentes associations membres du collectif ayant prés enté des projets. Bruz Solidarité en a présenté deux (un pour chaque école) et a obtenu la somme de 4 000€

palais présidentiel abimé

2009

L’association poursuit son soutien aux deux écoles. Pour léogane, l’aide a permis de maintenir 5 instituteurs, 1 directeur et une femme de ménage. Cependant les besoins sont très importants : il faudrait augmenter le nombre d’instituteurs et leurs salaires (ils reçoivent 2000 gourdes/mois soit environ 40 euros), ouvrir une cantine pour les élèves qui ne mangent pas à leur faim, faire une clôture autour de l’école pour assurer la sécurité des élèves, acheter des fournitures scolaires et payer les frais de scolarité (5€ par an et par enfant) pour les familles qui n’ont pas les moyens. Le budget annuel de l’école était de 5 000 euros, Bruz solidarité leur verse 3 000 euros ce qui est insuffisant pour boucler le budget.

construction de la cloture

En fin d’année, nous avons reçu des nouvelles encourageantes de cette école par l’intermédiaire d’Emmanuel BEAUVAIS, un Haïtien qui est en contact permanent entre nous et l’école. Voici le mail qu’il nous a fait parvenir :

« Bonjour bruz solidarité

Je pense que tout le monde va bien, J’ ai une bonne nouvelle à vous annoncer après des démarches qu’on a effectué aux près des ONG qui s’occupent des cantines scolaires comme PAM (programme alimentaire mondiale Haïti) et CAP (centre d’appui pédagogique Haïti), on a des dossiers depuis 4 à 5 ans chez eux. La semaine dernière, CAP nous a donné la cantine scolaine pour Bél air Haiti. On a 14 sacs de RIZ, 25 galons d huiles, 10 sacs de farines et des haricots. On a pas de cuisine et pas d’ ustensiles de cuisine, il faut embaucher 3 femmes pour faire cuire et distribuer aux enfants, Il nous faut Chaudières, cuillères, assiettes mais on va se débrouiller pour donner un repas chaud aux enfants. C’est cette information que je voudrais partager avec vous. je vais vous envoyer les photos de la cantine prochainement Merci à vous parce que sans vous il y a pas d’ école et sans l’école il y pas de cantine encore merci »

Voilà un message d’espoir pour cette fin d’année 2009.

2008 : Soutien aux deux école de Bizoton et Léogane qui ont bénéficié ,en plus de l’aide habituelle, d’un soutien supplémentaire en novembre de 1000 euros par école, compte tenu des désastres causés par les ouragans.

2007, une soirée a été organisée ayant pour thème « Le Vaudou dans l’histoire d’Haïti » avec film et intervention d’un jeune « haïtien bruzois ». Ce soir là Bob Bovano avec son dynamisme, sa verve et sa gaîté a mis en musique les espérances de son peuple.

DIEU VAUDOU

Nous souhaitons par ces actions coopérer modestement à tisser un réseau de solidarité et d’amitié entre nos deux pays.

En Janvier 2006 a débuté une coopération avec une association de paysans qui gère une école mixte, non confessionnelle « Le Bon samaritain » de Bel air cette école a été fondée en 2000 à Léogane, à 70 Km de port au prince, en milieu rural. Dans cette zone 20% des enfants ne sont pas scolarisés. Faute de moyens, l’association ne pouvait pas payer ses instituteurs.

Nous espérons que grâce à la ténacité de la population qui s’organise pour pallier au manque criant de structures scolaires et à notre aide financière un maximum d’enfants pourra bénéficier d’une scolarité normale.

Par ailleurs, nous travaillons avec le collectif « Haïti de France » et par son intermédiaire avec « Veterimed » O.N.G haïtienne qui s’est donnée pour objectif de contribuer au développement en Haïti par un élevage en milieu paysan.

Nous avons participé en 2005 à cette opération, par l’achat d’une vache, remise à une femme seule avec ses enfants. L’arrivée de ces animaux est une vraie bouffée d’oxygène financière pour les femmes bénéficiaires et permet leur valorisation dans la famille. Au-delà des aides ponctuelles, nous essayons également de faire découvrir l’histoire d’Haïti, ainsi que la richesse et la diversité de la culture de ce pays à travers ses peintures, ses conteurs, ses musiciens. Nous avons été aidés pour cela par l’association « Haïti couleurs, Haïti chaleur » avec laquelle nous coopérons. Une première exposition d’art naïf haïtien a eu lieu en février 2003. Elle a eu un réel succès et nous l’avons renouvelée en mai 2006.

2003, nous décidons d’aider également les familles en réglant les frais de scolarité (ou écolages) pour une quinzaine d’enfants ; cette action se poursuit actuellement et s’est même élargie.

1989 – L’association décide alors de participer aux salaires des enseignants de l’école « Notre Dame du Mont Carmel » à Bizoton dans la banlieue de Port au Prince.

Voilà donc 17 ans que Bruz Solidarité assure le salaire de 4 ou 5 instituteurs ce qui représente environ 40% du budget de l’établissement. Cette aide est versée aux Frères de Saint Jacques (Landivisiau) qui la font parvenir directement à l’école.

Une correspondance régulière a toujours été assurée avec le Directeur Monsieur Charles Jean Robert et si un incident quelconque provoque un retard dans l’acheminement des dons, l’association est aussitôt prévenue.

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